La photo
numérique by PHOTOVAL
Vitesses d’obturation ou temps de pose
Le format d’enregistrement RAW
Photographie de sujets fixes / Modèles et
natures mortes
La source de lumière (balance des blancs)
"Kit" complet pour les débutants
Jeux de lumières et peintures de
lumières
Expositions successives à la lumière
Moyen de style : Profondeur de champ
Voyez plus grand : photographier des sujets
isolés pour réaliser des photomontages
Photos nocturnes d’architectures
Photographier sous différentes conditions
d’éclairage
Différentes sources de lumière
Températures des sources de
lumière :
Couleur pure : filtre polarisant et filtre UV
"skylight"
Soleil levant et soleil couchant
"A faire" et "A ne pas faire" en
photographie d’enfants
Photographier dans la bonne lumière
La photo instantanée planifiée
Le chemin emprunté par la lumière dans un boîtier reflex est d’abord réfléchie par un miroir vers un dépoli qui va former l’image, ensuite cette lumière est dirigée sur un prisme en verre qui va redresser cette image.
Cet itinéraire parcouru par la lumière est un gage de qualité et représente l’atout majeur d’un appareil reflex.
Grâce à un viseur aligné à l’optique le reflex bénéficie d’une visée réelle « dite visée reflex » offrant une couverture de champ d’environ 98%.
Concernant les appareils compacts, le viseur se trouve décalé par rapport à l’objectif entraînant une visée désaxée et une erreur de parallaxe notamment lors de prise de vues rapprochées.
Pour pallier cet inconvénient, les compacts sont désormais
équipés d’un écran LCD qui couvre 100% du champ
facilitant ainsi le cadrage pour le plus grand plaisir des utilisateurs.
Ce progrès énorme a été possible grâce au
renvoi sur l’écran de l’image en mode vidéo à
partir du capteur.

Un compact est par définition limité dans le choix des focales
puisqu’il n’est pas possible de changer d’objectif,
contrairement à un reflex.
Le budget devient alors primordial compte tenu du prix de certains objectifs
fixes ou autres qui sont le gage d’une qualité supérieure.
Parlons de la qualité d’un objectif :
Elle dépend tout d’abord de la capacité d’une optique
à recevoir de la lumière, pour cela vous avez sur chaque optique
la valeur de l’ouverture inscrite. Comme par exemple la valeur f/2.8 qui
correspond à une importante quantité de lumière qui va
traverser les lentilles puis exposer le capteur ou la pellicule. Concernant la
catégorie des zooms le premier chiffre correspond à
l’ouverture maxi à la focale de départ et le
deuxième à l’ouverture maxi à la focale
d’arrivée. Exemple : pour un 50-200mm f/4-5.6.
f/4.5 représente l’ouverture maxi à 50mm, et f/5.6 à
200mm.
L’idéal étant de disposer d’une optique à
ouverture constante qui aura la même ouverture sur toute la plage des
focales comme le 16-
Il est évident qu’une optique lumineuse est plus onéreuse,
mais beaucoup d’amateurs se contenteront d’objectifs à
moyenne luminosité comme le PENTAX SMC 50-200mm f/4-5.6 à 299
€ TTC en prix de vente conseillé (à juin 2007).
Contrairement au 50-135mm f/2.8 au prix de vente conseillé de 929
€TTC.
C’est en faible lumière et à faible profondeur de champ
qu’une optique lumineuse se distingue des autres.

Bien entendu les reflex numériques
acceptent les optiques argentiques.
La taille du capteur (18mm x 30mm) étant inférieure à celle
du film négatif (24mmx36mm), il est nécessaire pour compenser
cette différence de taille d’utiliser un coefficient de 1,5 (chez
PENTAX).
Ce coefficient engendre une conversion de la focale. Par exemple un 28mm en
argentique devient un 40mm et un 200mm en argentique devient un 300mm sur un
reflex numérique.
Comme on peut le constater, ce principe est avantageux concernant les longues
focales.
Pour le grand angle il est bien sûr indispensable de se procurer des
optiques dédiées au numérique.
Afin de figer les sujets en mouvement, comme
par exemple lors de compétitions sportives, le photographe de sport
optera pour un appareil de type reflex qui disposera d’une vitesse
d’obturation allant jusqu'à 1/4000ème de seconde, contre au
maximum 1/2000ème de seconde pour les meilleurs compacts. Même si
le temps de latence au déclenchement s’est considérablement
amélioré pour les compacts, il reste très en deçà
de celui des reflex numériques qui égale celui des reflex
argentiques. (200 à 300 millisecondes).
Nul doute que pour des photos de sujets en mouvement, il est
préconisé d’utiliser un reflex.
Dans l’esprit de beaucoup de gens un capteur de 10 megapixels est meilleur en qualité qu’un capteur de 5 megapixels, ce qui n’est pas tout à fait vrai. L’optique est un élément indispensable pour garantir un piqué et un rendu des couleurs optimum, d’où l’intérêt du reflex qui combine capteur puissant et qualité des objectifs : ce qui permet d’agrandir une partie de l’image en évitant la pixellisation synonyme de mauvaise qualité.
Quant aux compacts, les objectifs ne sont pas toujours à la hauteur des capteurs d’un point de vue définition.
On aura compris que l’équation idéale est un capteur de haute définition allié à des optiques de qualité. A ce jour seul le reflex propose cette solution.
Le capteurLes appareils compacts numériques, à cause de leur petite
taille, sont équipés de capteurs plus petits. Ils
possèdent également des capteurs de haute définition (10
megapixels) mais sur une même surface qu’un capteur de
5mégapixels, ce qui implique des pixels plus petits d’où le
risque de l’apparition d’artefacts. (Défaut dû au
reflet d’une source lumineuse).
Les reflex ne rencontrent pas ce genre de défaut du fait d’une
taille de capteur plus grande qui a en plus pour avantage de capter plus de
lumière.
Le format RAW est un format développé par chaque fabricant
d’appareils numériques. Ce format d’enregistrement est dit
« brut de capteur » c'est-à-dire que l’image
n’est pas finalisée à l’enregistrement, à
charge du photographe d’effectuer les réglages de l’image
à l’aide de son ordinateur et d’un logiciel
spécifique. Ce format n’est disponible que sur les appareils
reflex.
Le format RAW est un format sans compression, il génère donc des
fichiers plus lourds que ceux d’un compact d’où la
nécessité de disposer de cartes mémoire de haute
capacité.
Voici quelques avantages du mode RAW :
Photographie de
sujets fixes / Modèles et natures mortesLe choix de l'appareil photographique n'est pas anodin pour ce genre de photographie. Ceci ne devrait cependant pas rebuter les possesseurs d’appareils photos numériques simples.
Certains de ceux-ci possèdent la fonction "balance des blancs", s’adaptant aux sources lumineuses ambiantes sans nécessairement faire appel au flash. Munis d'un sabot de flash, ces appareils permettent l'adjonction d’un flash additionnel, élargissant ainsi les possibilités de création. Les appareils photos numériques équipés d'une prise synchro X peuvent commander directement les flashs externes de studio.
Par "nature morte" nous comprenons tous les sujets « non vivants » (ex : fruits, vase, peluche, etc.) à condition qu’ils soient reconnaissables. Si tel n’est pas le cas, ce sont alors des sujets « abstraits ». En revanche, nous utiliserons le terme « modèle » lorsqu’il s’agira d’un « être vivant » (humains, animaux).
L’un des nombreux avantages du
numérique est de pouvoir visualiser immédiatement le
résultat sur l’écran de l’appareil. Si l’image
n’est pas satisfaisante, on peut, après avoir effectué les
réglages nécessaires, refaire la prise de vue.
L’écran d’un appareil numérique a une couverture de
champ de 100%, ce qui évite « l’erreur de
parallaxe » due à la visée décalée,
problème que l’on rencontre sur les compacts argentiques en prises
de vue rapprochées. Le temps de latence (durée du
déclenchement après avoir fait la mise au point) a
considérablement diminué par rapport aux premières
générations d’appareils, devenant quasi instantané
sur la gamme Optio Pentax.
En studio ou en extérieur
La photographie en extérieur de sujets fixes ne pose aucun problème particulier. Elle se justifie surtout si la qualité de la lumière ou l’environnement du sujet entre en compte dans la composition de l’image. Vous devrez opter pour une prise de vue en extérieur si l’intensité de lumière ou de l’environnement sont importants pour la photo que vous souhaitez prendre.
Le travail en studio s'imposera si un éclairage précis est nécessaire ou que le sujet doit être isolé de son environnement.
La source de
lumière (balance des blancs)La couleur du sujet change selon la source lumineuse. Par exemple, un même objet blanc a des nuances différentes à la lumière du jour et sous une ampoule électrique. Pour les appareils photo argentiques, il suffit de changer le film ou d’utiliser des filtres. Pour les appareils photo numériques, c’est la balance des blancs qui s’en charge. La valeur par défaut est : AWB (auto). Les principales sources de lumière sont : Lumière du jour lorsque vous prenez des photos par temps de grand soleil, Nuageux par temps nuageux, Lumière fluorescente pour des photos prises en lumière fluorescente (néons), Tungstène pour des photos à la lumière d’une ampoule ou d’un éclairage au tungstène, Flash pour des photos avec le flash incorporé ou additionnel et Manuel qui permet de prendre des photos en réglant manuellement la balance des blancs.
La température de couleur : la lumière se teinte de bleu à mesure que la température augmente et prend une teinte rougeâtre lorsque la température baisse. On décrit par « température de couleur » le changement d’une même couleur en fonction de la lumière à laquelle elle est exposée. Cette température est exprimée en K = Kelvin. Tous les appareils photo numériques PENTAX permettent de régler la balance des blancs pour permettre un rendu de couleur naturel dans diverses conditions d’éclairage.
Les reflets indésirables
Des reflets indésirables peuvent gâcher les plus belles photos (ex : photos de vitrines). Dans ce cas, la laque capillaire (utilisée en faible quantité) peut être utilisée pour pallier d’éventuels reflets. Ceux-ci seront ainsi adoucis sans modifier l’aspect du sujet. On peut également avoir recours à un filtre polarisant circulaire pour éliminer les reflets.
Un des éléments fondamentaux
pour la prise en vue en studio est le trépied. En effet il permet d’éviter
tout risque de bougé, et de descendre à des vitesses lentes,
surtout si l’on est équipé d’une
télécommande filaire. L’association de ces deux accessoires
peut permettre dans certains cas de se passer de flash.
Une fois fixé sur le trépied, vous pouvez à loisir régler l’éclairage de l’appareil afin d’obtenir l’exposition idéale.
Il comprend en général: un plateau horizontal avec support d’arrière-plan, des bras mobiles et des lampes lumière du jour. Selon les kits, différents accessoires et sources lumineuses sont disponibles. Ces kits de prises de vue se trouvent facilement dans le commerce.
Un éclairage professionnel utilisera
des surfaces réflectives diverses, comme par exemple une feuille
dorée ou argentée, qui permettra d’obtenir une ambiance
lumineuse chaude ou froide. Là aussi vous trouverez facilement des
substituts dans les magasins de bricolage : des plaques de
polystyrène ou de carton blanc peuvent faire office de réflecteurs,
même si leur efficacité ne sera certes pas du même niveau
que celle de produits professionnels. Si vous désirez obtenir un
éclairage ciblé et des effets lumineux, vous pouvez diriger les
rayons lumineux et souligner certains éléments à l’aide
de petits miroirs de maquillage.
Les fruits et légumes paraîtront frais et croquants si vous les vaporisez d’eau. Si vous voulez montrer des gouttes d’eau, vous pouvez les produire et les déposer avec une seringue. En mélangeant de l’eau avec de la glycérine les gouttes d’eau ne glisseront que très lentement sur le sujet.
Le contrasteLe contraste est important pour l’éclairage des natures mortes. Une bonne photo d’objet met en exergue les détails de l’objet sans ombre portée et sans arrière-plan flou, qui détourneraient l’attention du sujet principal. Un fond blanc en papier ou en polystyrène fera parfaitement l’affaire. Ce genre de fonds blancs a l’avantage de diffuser la lumière autour de l’objet.
Mis à part le choix du fond, le choix de la lumière est capital. Une lumière douce et diffuse crée l’impression de profondeur et évite un trop grand contraste avec les régions ombrées. En photographie numérique les zones claires sont prédominantes et les zones ombrées sont trop sombres. Si les sujets sont très clairs il faut soit réduire l’intensité de la lampe, soit augmenter la distance entre elle et le sujet. Des spots et des réflecteurs aideront à déboucher les zones sombres. Un éclairage latéral à 45° par rapport à l’axe de prise de vue sera apprécié. Cela rehaussera le sujet, les formes et les textures deviendront plus visibles.
Si vous voulez donner l’impression d’un objet en suspension, posez l’objet sur une plaque de verre transparente ou translucide et éclairez-le par dessous.
L’attrait d’une image est
créé par les contrastes, les valeurs de tons, les couleurs et les
formes, qui constituent les éléments les plus importants de la
composition « sur table ». Quand on crée une
composition « sur table » il faut penser aux contrastes
et régler l’éclairage sur le sujet principal.
Les autres éléments de l’image et les autres éclairages seront mis en place par la suite. Des sujets composés de formes, couleurs et structures variées, tels que, par exemple des mets ou des fleurs, seront mis en valeur par une composition simple. Plus le sujet est complexe, plus la composition doit être simple.
Les fleurs et les plantes constituent des sujets très prisés. Si vous désirez qu'une fleur se détache d’un fond flou vous devrez utiliser une grande ouverture de diaphragme (f/2,8 ou plus grande) et obtenir ainsi une profondeur de champ réduite.
Profondeur de champ = Etendue de la zone de netteté en avant et en arrière du sujet. (À raison de 50% devant et 50% derrière, sauf en macro 1/3 – 2/3).
Diaphragme = son rôle : il va déterminer la quantité delumière qui va « frapper » le capteur. Selon le diaphragme utilisé, la profondeur de champ sera plus ou moins réduite. (grandes ouvertures = profondeur de champ réduite, petites ouvertures = profondeur de champ étendue). Le chiffre de l’ouverture est inversement proportionnel à sa taille. Par exemple, f/2,8 ou f/1,4 sont des grandes ouvertures, tandis que f/11 ou 22 sont de petites ouvertures.
Représentation
dans l’espaceOù il y a lumière, il y a ombre. Les ombres suggèrent le relief des formes et des structures photographiées. Des lumières réfléchies et de petites sources ponctuelles renforcent également l’effet de relief. L’impression de profondeur se travaille premièrement par des lignes de fuites. Deuxièmement, en jouant avec les différences de taille des objets, on place les grands objets au premier plan puis les objets de plus en plus petits en arrière-plan. L’utilisation d’un objectif grand angle accentue la localisation des objets dans l’espace, cet effet est renforcé si l’objet forme un angle droit par rapport à l’appareil. Avec un téléobjectif l’effet de profondeur de champ écrase les différents plans de l’objet.
Les effets de miroirs modifient le sujet. Le résultat dépend de la structure de sa surface et peut induire des modifications allant jusqu’ à la disparition de l’objet. Veillez à utiliser un éclairage suffisant.
L’un des outils les plus importants de
la photographie de nature morte et de composition « sur
table » est l’utilisation de la plage de netteté
(profondeur de champ). En effet, la netteté permet de mettre en valeur
les zones essentielles du sujet. Une grande ouverture de diaphragme, une valeur
ISO basse combinée avec une vitesse d’obturation rapide
créent une plage de mise au point réduite, ainsi, seule une
petite partie du sujet apparaîtra nette.
Dans certains cas l’autofocus peut être inopérant. En cas de contre-jours, de faibles lumières ou de faibles contrastes, l’autofocus ne trouve pas de cible et la mise au point ne se fait pas. Dans ces cas il faut recourir à la mise au point manuelle.
Jeux de
lumières et peintures de lumièresA l’aide d’un projecteur de diapositives et de quelques diapos, vous obtiendrez des arrière-plans exceptionnels. Positionnez votre sujet devant un fond blanc sur lequel vous projetterez les diapos. Les temps de pose doivent être longs si l’on veut "peindre avec la lumière". Ce temps peut être prolongé si l’on utilise une petite ouverture de diaphragme (f/22) et une faible valeur ISO (100). Une lampe de poche puissante avec un faisceau lumineux étroit est très utile pour la « peinture ».
En utilisant le flash on a souvent trop de lumière. Dans ce cas, ainsi, l’effet de flou en arrière-plan obtenu avec une grande ouverture de diaphragme ne peut plus être effectif. La solution consiste à procéder par expositions successives à la lumière ambiante. Si l’on procède à deux expositions successives on peut réduire le diaphragme d’une valeur, si on expose quatre fois on peut réduire le diaphragme de deux valeurs etc.
En vacances on photographie (excepté
la famille et les couchers de soleil) surtout des paysages et des monuments.
C’est l’inconnu, l’exotisme qui attirent. Hors période
vacances nous rangeons le plus souvent notre appareil alors que nombre de
sujets intéressants s’offrent à nous, et ce près de
chez nous.
Pour exercer votre regard sur votre environnement habituel, nous allons vous donner des trucs et des règles pour vous aider : comment, quand et avec quels moyens techniques pouvez-vous "immortaliser" votre environnement proche le plus efficacement possible sur votre capteur CCD.
D’abord ceci : la photographie urbaine ne doit pas être confondue avec la photographie d’architecture. L’intégration de personnages peut enrichir l’expression de l’image et rendre possible le passage vers la photographie de "rue" ou de reportage.
En résumé : Pourquoi aller si loin pour prendre
des photos?
C’est un effet très connu,
nous ne voyons uniquement que ce que nous observons pour la première
fois. Les environnements habituels disparaissent de notre vue.
S’intéresser à son environnement le plus proche nécessite
l’inversion de ce processus. Plus facile à dire qu’à
faire, même s'il faut seulement ouvrir les yeux et observer à
nouveau. Utilisez vos chemins habituels, par exemple le chemin au travail, aux
courses ou le tour de vélo du week-end.
Non seulement les sites architecturaux remarquables mais aussi les sujets apparemment sans importance peuvent devenir des sujets uniques, s’ils sont mis dans un contexte spécifique contrastant avec des sujets secondaires les mettant en valeur. La maison de briques entre des palaces modernes en verre, les chantiers qui ouvrent des plaies dans la physionomie de la ville, graffitis ou affiches, contrastant avec le milieu architectural ou donnant des informations sur les habitants du quartier.
Une chose encore! Un appareil numérique compact est de la taille
d’un paquet de cigarettes et rentre même dans celui-ci comme toute
la série des Optio S Pentax! Si vous en possédez un, emportez-le
dans votre poche et vous développerez automatiquement un regard de
photographe sur votre environnement. Surtout n'économisez pas les prises
de vue. A l’inverse des photos argentiques, une série
d’images numériques faites en toute hâte n’a pas
d’incidence sur votre porte-monnaie. Si le résultat n’est
pas bon, analysez-le tranquillement à la maison pour en tirer les
enseignements et faire mieux la prochaine fois.
En résumé : Développez un regard de
photographe !
Point de vue et
perspectiveLe bon emplacement pour une prise de vue dépend directement de l’expression souhaitée pour l’image. Exemple : les bâtiments : vous voulez "immortaliser" un bâtiment ou une place de façon réaliste. Cherchez d’abord l’emplacement qui vous permettra d’orienter l’objectif horizontalement vers le sujet – sans cela les bâtiments sembleront plus larges à la base qu’au sommet (lignes de fuite) . Cette orientation n’est possible que si le photographe se trouve à mi-hauteur des bâtiments (ce qui n’est pas toujours réalisable) et/ou s’il peut prendre assez de recul (trop d’éléments indésirables peuvent se trouver en premier plan). Ceci ne sera pas un problème en choisissant une résolution assez élevée : Les logiciels de traitement d’image vendus avec la plupart des appareils numériques permettent en général de recadrer l’image en quelques manipulations simples.
Si, par contre, vous souhaitez donner de l’importance aux bâtiments par le cadrage, le défaut optique des lignes de fuite peut devenir un outil de style ingénieux. Cet effet de perspective peut être poussé à ses limites en choisissant un point de vue abaissé à l’extrême, l’appareil posé à même le sol en utilisant un déclencheur automatique ou à distance (par ex un Optio X). Vous devrez tout d’abord mesurer l’exposition au centre du sujet et, si l’appareil le permet, mémoriser cette valeur (Sur l’Optio 750Z par exemple, vous bénéficiez d’un posemètre intégré). Sans cela, le sujet principal sera sous-exposé à cause de la dominante du ciel. Le procédé inverse peut aussi donner des résultats impressionnants. Avec les images prises d’un sujet en l’air (vol d’oiseau) par rapport au sujet, l’observateur semble voler au dessus des objets. Ceci vaut pour un éclairage de plein jour, mais une lumière latérale rehaussera les formes et les contours des objets, et accentuera l’effet spatial.
En résumé : Pensez perspective et photographie
En photographie, la profondeur de champ est
l’un des meilleurs outils de style. Les profondeurs de champ
limitées ne renforcent pas uniquement l’effet des lignes de
fuites, décrites au chapitre précédant, mais utilisées
avec des lumières matinales ou crépusculaires, elles
créent un effet de profondeur supplémentaire. Les objets
placés en premier plan renforcent l’effet de relief
"sculptural" et accentuent les perspectives linéaires :
alignements de maisons, routes ou voies ferrées occupent toute la largeur
de l’image en premier plan pour diminuer dans le lointain.
Si vous voulez améliorer le graphisme de votre sujet, l’emploi
d’une grande profondeur de champ devient utile : Les plans
lointains, comprimés optiquement, seront rapprochés du sujet et
par les jeux des lumières, des couleurs et des structures vous pourrez
obtenir un résultat "impressionniste". Il est utile de savoir
que les appareils numériques sont conçus pour restituer une image
nette des plans éloignés. Pour les photos urbaines c’est
certainement un avantage, mais si vous voulez prendre une photo en utilisant la
profondeur de champ cela peut s’avérer nuisible. Dans ce cas vous
combinerez une grande profondeur de champ et une grande ouverture sans premier
plan.
En résumé : Travaillez la photo en jouant sur la
profondeur de champ !
Lignes ou
courbes?«Less is sometimes more» (le moins est parfois le plus) est une
expression connue en photographie. Le choix des éléments que vous
photographierez dans un paysage urbain est déterminant car le principe
"un extrait doit suggérer l’ensemble" est
incontournable. Pourquoi ne pas tirer parti de cet inconvénient? Dans
l’abstrait chaque sujet est composé de lignes et de surfaces. En
ville, c’est facile à voir et à utiliser pour servir votre projet
photographique. Petite astuce : Observez vos ciels et concentrez-vous sur
les structures de bases. Autre astuce: connaître les règles
d’observation : les horizontales inspirent équilibre et
tranquillité, les diagonales montantes sont dynamiques, les
contre-diagonales sont liées aux sentiments croissants ou
décroissants, les verticales suggèrent la force montante, la
résistance et la vitalité. Les courbes relient, les surfaces
plates aux angles droits contiennent des lignes verticales et horizontales qui
les mettent en relief et, du fait de leurs formes fermées, donnent un
sentiment d’"encerclement" (limites).Connaître les
différents éléments graphiques, l’endroit où
installer l’appareil photo, quelle profondeur de champ utiliser et avoir
choisi le cadrage du cliché, sont les éléments qui
permettront de construire l’image. A l’extrême une
construction/un quartier urbain ne servent qu’à fournir les formes
composants du cliché. Si l’on recherche le minimalisme comme moyen
d’expression picturale en photographie, ces photos sont souvent
exceptionnellement excitantes. Dans ce cas, comme pour tous les sujets
photographiés avec des appareils numériques, l'écran
montre le cadrage exact alors que le viseur de la plupart des appareils
argentiques introduit une parallaxe trompeuse nuisant à la composition
de l’image créée.
En résumé : Utilisez les formes et les
structures !
Les photographes inexpérimentés
ont tendance à centrer le sujet principal. Ceci donne des images
statiques. La règle du tiers concourt à l’harmonie et
l’attrait de l’image.
La procédure : avec des lignes imaginaires horizontales et verticales, partagez par tiers l’image que vous voulez réaliser (sur les Optio Pentax, appuyez deux fois sur OK en prise de vue et cette grille apparaîtra). Placez ensuite le sujet sur l’un des quatre points d’intersections virtuels. Le centre du motif architectural doit être inscrit approximativement dans l’un des tiers des côtés horizontaux et verticaux. Il faut maintenant déterminer de quel côté! Si la totalité de la construction doit être montrée, il est conseillé de placer le sujet dans le tiers inférieur de l’image. De plus, dans notre culture, il paraît normal que le côté droit soit choisi car nous lisons de gauche à droite. Le sujet principal placé à droite de l’image concourra à créer un effet artistique surprenant.
Par contre s’il s’agit d’autres sujets, surtout s’ils sont mobiles - une voiture ou un passant – la position gauche a des avantages car elle suggère aussi le mouvement d’autres objets dans la scène. Ici aussi, profitez de l’écran de votre appareil pour vérifier directement la composition de l'image. Essayez d’utiliser la règle du tiers avec un esprit critique, chaque règle a des exceptions. Le sentiment subjectif de la belle photo est votre guide le plus sûr.
Pour que le sujet principal - qui n’est plus au centre de l’image - soit net, vous devez utiliser la mémorisation de la mise au point. Visez le sujet principal, pressez le déclencheur à mi-course et maintenez-le ainsi pendant que vous cadrez la photo. Puis pressez à fond pour prendre la photo.
En résumé : Réfléchissez à la
position du sujet dans l’image !
C’est un art excitant qui
élargit le thème de la photographie urbaine : il consiste
à réaliser des photomontages ou des mosaïques de photos.
L’art consiste à créer une nouvelle image à partir
de plusieurs petites images. Par exemple : recréer la façade
d’une maison à l’aide de plusieurs images de cette
façade ou de différentes façades. L’image finale et
les petites images isolées ne doivent pas nécessairement
correspondre au même thème. C’est à votre
créativité de choisir parmi les différents sujets. Si vous
êtes décidé, faites immédiatement une
expédition en ville, photographiez "votre" sujet sous
différents angles, à différents moments de la
journée.
Une fois vos clichés de sujets isolés et triés, la plus grande partie du travail est faite. Ensuite, ce qui aurait nécessité beaucoup de temps en argentique devient relativement simple avec le traitement numérique grâce aux logiciels spécifiques (souvent gratuits ou en "shareware" sur Internet). L’image ne doit pas montrer trop de détails du sujet, attendez pour cela de travailler les contrastes majeurs.
L’image finale, dans son ensemble, doit être représentative de la valeur des couleurs et de la luminosité du sujet principal. Pour cela il faut des prises de vue à différentes heures de la journée. Certains logiciels offrant des possibilités de personnalisation sont de véritables outils de "construction". La suite dépend des différents logiciels utilisés. La plupart des logiciels demande le chargement du sujet principal. Ensuite, on choisit dans le classeur les images des sujets complémentaires puis le logiciel travaille.
Plusieurs logiciels sont disponibles, pour Mac et pour PC (Windows), proposant des applications intéressantes. Voici quelques sites de téléchargement :
Pour Windows-PC: QaPa Azulejos,
MOSAnICk, PhotoTile
Pour Mac: MacZaic 2.0,
MacOSaiX
En résumé : Utilisez les nouvelles techniques !
Des arbres ou des maisons qui se
reflètent sur des immeubles en verre. Des voitures ou des
publicités lumineuses qui se reflètent sur une route
mouillée, ou encore des scènes de rue se reflétant sur le
chrome des voitures : le principe du "reflet" n’est pas
nouveau. Bien utilisé il élargit le champ de possibilités.
Il suffit de respecter certaines règles techniques :
Si vous êtes face à l’objet réflecteur, votre image apparaîtra sur la photo car l’angle de prise de vue est égal à l’angle de réflexion. Pour éviter cela mettez-vous de côté ou éloignez-vous.
Avec la réflexion du soleil le posemètre a tendance à fournir une valeur inférieure à la valeur réelle de la luminosité. Cherchez une zone de luminosité moyenne qui servira de référence pour le posemètre puis mémorisez la valeur pour prendre le cliché. Vous pouvez aussi corriger l’exposition de +1 à + 2IL, ou encore, utiliser pour la mesure un point plus sombre de l’image.
Les reflets sont redoutables pour les Autofocus. Aidez-les, en choisissant
pour la mise au point des cibles structurées, des fenêtres ou des
rayures. Si possible utilisez la mise au point manuelle et vérifiez la netteté
sur l’écran LCD. Les appareils numériques peuvent supporter
des contrastes importants. Cependant, en cas de luminosité
extrême, la lumière peut "ronger" les parties plus
foncées et saturer les zones claires. Ici une mesure sélective de
la lumière pourra être utile, une mesure spot par exemple. Les
contrastes médiocres peuvent également être
retravaillés avec les logiciels de traitement d’image.
En résumé : Le "coup" du reflet? Bon à
prendre !
Le monde urbain est coloré.
Malgré cela les photos en noir et blanc sont intéressantes :
Elles réduisent l'image à l’essentiel, le regard embrasse
les tonalités de gris des structures architecturales en même temps
que les personnages présents sur l’image. A l’inverse des
images argentiques, pour lesquelles les tirages en noir et blanc sont
maintenant plus chers que les tirages couleur, il ne vous coûte avec un
appareil numérique Pentax, que de choisir le mode noir et blanc.
L’usage de filtres sépia peut être judicieux, ils confèrent aux scènes urbaines contemporaines une atmosphère désuète. Si l’on souhaite faire plus "moderne" et obtenir des effets étranges on essaiera les différents filtres couleurs et d’effets spéciaux de l’appareil. Selon les filtres, bleu ou rouge, l’ambiance de l’image deviendra froide ou chaude ; des effets spéciaux comme la "solarisation" ou le "négatif " (l’inversion) donnent une touche moderne voire "psychédélique". Même si votre composition réduit ou neutralise l’effet, votre intervention a créé une image.
En résumé : Modifiez la composition de l’image avec des filtres !
Photos nocturnes
d’architecturesLa prise de vue nocturne ou crépusculaire compte parmi les plus excitants domaines de la photo urbaine. Techniquement elle n’est pas sans perfidie. Quelques conseils : éteignez votre flash. Il n’éclaire votre scène que sur quelques mètres et nuit à l’atmosphère de l’éclairage ambiant que vous recherchez. Sans aucun doute, le statif vous apporte la plus grande liberté de création. Même si vous trébuchez malencontreusement lors de la prise de vue d’un sujet ou une image audacieuse, vous aurez d’autres occasions! Pendant les "heures bleues" de durée limitée, la lumière ambiante est souvent suffisante pour pouvoir faire des photos appareil à la main – à condition d’utiliser un temps d’exposition automatique (A), une grande ouverture de diaphragme et/ou une valeur ISO élevée, (attention : à partir de 400 ISO le risque de "bougé" se manifeste, à partir de 800 ISO le "bougé" devient visible).
Si la lumière du jour a complètement disparu, on peut quand même se "débrouiller" en posant l’appareil sur un mur, le toit d’une voiture ou au sol et en utilisant un déclencheur automatique. Les immeubles illuminés sont des sujets artistiques, l’appareil doit être réglé pour la lumière artificielle – sinon l’ambiance de la lumière sera ruinée. Les traces lumineuses laissées par les voitures ou le "filé" des piétons marchant, peuvent donner des effets intéressants. Appréciez à l’écran de l'appareil la répartition de la lumière, puis dirigez le posemètre vers une zone de luminosité moyenne et mémorisez la valeur mesurée. Travaillez le cas échéant, par la suite, l’éclairage de la photo avec l’ordinateur. En général éclaircir une image nuit à son atmosphère
En résumé : Éteignez le flash – tirez parti de la lumière nocturne !
Photographier
sous différentes conditions d’éclairageLa lumière est invisible, ce sont les objets qui la
reflètent : la lumière illumine notre monde. Elle sculpte
les surfaces et donne de la profondeur. Pour le photographe, le plus important
est de savoir d’où elle vient et quelle est son intensité.
Ceci parce que chaque lumière crée des émotions et des
ambiances spécifiques. La lumière est un des outils les plus
importants du photographe. Les sources de lumière complémentaires,
la sensibilité du film ou plutôt le choix des bonnes valeurs ISO
pour les appareils photos numériques et plusieurs filtres ouvrent des
possibilités créatives infinies de composition de l’éclairage.
De l’atmosphère romantique et attrayante aux mouvements captivants
des couleurs – en suivant cet atelier vous allez découvrir comment
vous pouvez utiliser la lumière selon votre créativité.
Primordial : Utilisez l’ambiance créée par la lumière!
On différencie trois groupes de
sources de lumière : les sources de lumière naturelle
(lumière du jour), les sources de lumière artificielle ambiantes
(ampoules, néons, tungstène) et les sources de lumière
complémentaires (flash).
La plus importante source de lumière est celle du jour. Sa lumière pendant chaque moment de la journée est naturelle. Les sources de lumière artificielle peuvent cependant donner l’impression d’être naturelles, quand elles viennent d’en haut ou de côté comme le soleil.
À l’intérieur, la lumière artificielle venant du plafond remplace la lumière latérale venant de la fenêtre. En général on décrit cette source de lumière comme "lumière ambiante". Les sources de lumière complémentaire, flash où lampes photo, sont considérées comme des lumières artificielles. Elles peuvent être utilisées sans problème avec la lumière ambiante.
À l’intérieur, la lumière artificielle venant du plafond remplace la lumière latérale venant de la fenêtre. En général on décrit cette source de lumière comme "lumière ambiante". Les sources de lumière complémentaire, flash où lampes photo, sont considérées comme des lumières artificielles. Elles peuvent être utilisées sans problème avec la lumière ambiante.
En résumé : Reconnaissez les types de lumières !
Quand le jour se lève, sa
lumière rougeâtre et rasante étire les ombres. On
photographiera plutôt pendant les heures de "midi" pour les
images exigeant netteté et neutralité, sans beaucoup
d’ombre mais beaucoup de lumière, par exemple : les paysages, les
villes ou des personnes sur une plage. Pour un sujet romantique, un cercle
d’amies par exemple ou un portrait classique, la jolie lumière
douce et chaude de fin d’après midi est parfaite. La
lumière rasante transforme et sculpte votre sujet. C’est pour cela
que les heures matinales et de début de soirée se prêtent
particulièrement à la réalisation de paysages
contrastés et à la photographie de personnages. Le jeu de
lumière et d'ombre créé par le soleil déclinant
confère à votre image un modelage exceptionnel.
La température de couleur de la lumière est exprimée en degrés Kelvin (K). La lumière du soleil clair par exemple est à 5.500K, rouge elle est par contre à 3.600K (voir tableau). Chaque heure de la journée apporte sa propre lumière, en particulier si le soleil perce les nuages. Par temps brumeux et couvert, exploitez la chance de photographier sans ombre et sans beaucoup de contraste.
En résumé : Attention à la position du soleil
Températures des sources de lumière : |
|
|
Lumière
de jour |
Température
de couleur (K) |
|
Lever et coucher du soleil |
3.000 |
|
Lumière de jour « photographique » |
5.500 |
|
Soleil de midi / Ciel d’hiver clair |
5.500 bis 6.000 |
|
Soleil de midi / Ciel d’été clair |
5.000 bis 7.000 |
|
Ciel couvert |
7.000 |
|
Lumière du jour réelle (sans nuage) |
12.000 bis 18.000 |
|
Lumière
artificielle |
Température
de couleur (K) |
|
Ampoule 40-Watt |
2.650 |
|
Ampoule 100-Watt |
2.900 |
|
Lumière de bougie |
2.900 |
|
Lampe halogène |
3.200 bis 3.400 |
|
Tube fluorescent néon blanc chaud |
4.000 |
|
Flash électronique |
5.500 bis 6.500 |
La plupart des lumières sont blanches
à nos yeux, le capteur a pour rôle de la capturer et de restituer
les couleurs d’origine à l’aide de filtres de couleur. La
lumière d’un tube fluorescent par exemple est verte, celle des
lampes basse tension est vert jaune, celle des ampoules est jaune et celle des
bougies est jaune rouge. Ce qui précède doit être pris en
considération lors de la photographie : on utilisera des filtres
avec les appareils photo argentiques ou la balance des blancs avec un appareil
numérique.
N’oubliez pas que la couleur ambiante du sujet (parapluie rouge, mur bleu entre autres) influence le portrait ou l’objet en le teintant. Dans un sous-bois, le teint des visages d’un groupe de personnes devient pâle. Si cet effet n’est pas souhaitable on le corrigera en utilisant un flash qui, lui, a une lumière parfaitement blanche. Avec les appareils numériques, on remédie à ce problème en corrigeant manuellement la balance des blancs – très vite la dominante indésirable est compensée ! Et même si la photo est déjà prise, tout n’est pas perdu. Les images de couleur faussée par une dominante gênante peuvent être retravaillées à la maison sur ordinateur. Tous les logiciels de traitement d’images proposent de multiples options avec lesquelles les couleurs peuvent être récupérées.
Au coucher du soleil, des teintes chaudes (orangées) donneront
à vos photos une chaleur particulière. Cette ambiance ne dure que
de 15 à 30 minutes et ce par temps clair. Une bonne préparation
est donc de rigueur : l’emplacement ainsi que le sujet doivent
être choisis et le matériel prêt à fonctionner. Vous
obtiendrez ainsi des photos d’un rendu exceptionnel.
En résumé : La lumière donne le ton !
L’ombre est inhérente à
la lumière. Ceci n’est pas nécessairement gênant,
beaucoup de clichés doivent leur intérêt au contraste
lumière/ombre.
Si la photo d’un sujet clair, d’un objet ou d’une place
éclairée est prise à partir d’un environnement
sombre (porche, lisière de forêt ou équivalent),
l’image créée est animée par l’ambiance due
à l’éclairage particulier. La source lumineuse
située de face n'est pas comme à l’habitude du
côté du photographe. Le sujet, en premier plan, sous la forme
abstraite d'une ombre chinoise ou d’une silhouette crée un beau
contraste avec l’arrière-plan (correctement
éclairé). Si le sujet est une personne, celle-ci devra être
prise de profil. Elle devra peut être tenir un objet en main qui
l’identifiera car l’abstraction ne doit pas nuire à la
compréhension de la scène. Il est impératif, pour que le
premier plan, dans l’ombre, soit presque noir et que le posemètre
de l’appareil photo mesure l’éclairement de
l’arrière-plan. Utilisez la mesure "spot" et visez
un point éclairé neutre. Mémorisez la valeur
relevée et si l’effet désiré est obtenu, prenez la
photo. Certains appareils photo possèdent une fonction de correction
d’exposition, avec laquelle vous pouvez décider de sur ou
sous-exposer la photo. Essayez avec ce contrôle du contraste
d’améliorer la photo. Un appareil numérique vous permettra
d’observer directement le résultat obtenu à
l’écran.
En résumé : En contre jour – essayez et
corrigez !
Pendant les mois d’hiver la
lumière artificielle - surtout le flash - apporte ses bienfaits. La
combinaison de la lumière crépusculaire naturelle et de sources
de lumière artificielles crée une ambiance chaleureuse.
Réverbères, phares de voitures et panneaux publicitaires
éclairent nos rues d’une lumière colorée. Dans de tels
clichés, cette "fausse couleur" est recherchée,
c’est une touche insolite qui donne de la vigueur à l’image.
Dirigez le posemètre sur la source de lumière et évaluez
la valeur adéquate. Acceptez que des parties de la photo deviennent
sombres ou même noires – ceci rehaussera par le contraste clair /
sombre la coloration de la lumière ambiante.
Essayez aussi les expositions longues, où des lumières
ponctuelles mobiles se mélangent ou forment des traînées
lumineuses. Pour fixer, par exemple, le mouvement des étoiles dans le
ciel nocturne vous devrez choisir un endroit avec peu de lumière
parasite, si possible en dehors de la ville. Montez l’appareil photo sur
pied et choisissez une grande ouverture de diaphragme (2,8 au maximum 4).
Faites des clichés préliminaires avec des temps d’exposition
différents (par exemple 5, 10, 20 minutes) vous approcherez ainsi du
temps d’exposition correct.
Selon l’environnement, le premier plan pourra être
éclairé au flash, en respectant l’ambiance lumineuse de
l’arrière plan. Les appareils numériques proposent pour
cela un mode spécial pour prises de vues nocturnes, le sujet est
éclairé au flash et l’arrière-plan est mis en valeur
par un éclairage permanent.
En résumé : Utilisez la lumière artificielle avec soin
Pour la plupart des photographes amateurs,
les êtres chers, famille, amis sont les sujets les plus
appréciés. On ignore souvent que ces portraits classiques peuvent
être améliorés avec un peu de lumière. La
manipulation de la lumière permet d’échapper à la
photographie habituelle et de photographier "autrement". Choisissez
pour ces "portraits aux heures tardives" un endroit calme près
d'une fenêtre et laissez votre modèle la regarder. La combinaison
de la lumière latérale et de la direction du regard du
modèle crée une scène romantique, en harmonie avec
l’éclairage plutôt faible du moment. Un dîner aux
chandelles ou avec une lumière tamisée permet également de
réaliser des clichés chargés d’atmosphère.
Tenez compte du fait qu’un appareil photo se réfère
toujours à l’éclairement de la zone centrale de la
scène. En conséquence, il vous faudra augmenter l’ouverture
dans cet environnement sombre de un à deux diaphragmes. Si
l’appareil le permet, il est souhaitable de choisir le mode
"portrait" et une distance focale de petit télé.
En résumé : Photographiez en tenant compte de la saison!
Celui qui photographie uniquement par beau
temps se prive volontairement de nombreuses occasions de prises de vues
passionnantes. Des nuages sombres ou une ambiance de brume ou de brouillard
mettent l’œil du photographe à l’épreuve. Celui
qui se risque dans ces conditions et ne se laisse pas impressionner par le
mauvais temps est récompensé par des photos de paysage
intéressantes et quelquefois spectaculaires. Dans l’album photo,
parmi les nombreux clichés "soleil ciel bleu" ces photos de
"mauvais temps" créent une agréable diversion. Un
reflet dans une flaque d’eau, des arbres agités par le vent, des
gens qui tiennent leur chapeau : intégrez le temps, son ambiance et ses
éclairages dans votre photo et vous donnerez du contraste à vos
scènes.
Utilisez la répartition de la lumière dans l’image, avec un
éclair de flash ou grâce à un film plus rapide en
réglant l’appareil sur une valeur ISO plus élevée
(400 ISO). La pluie influence la mesure de l’éclairement de votre
appareil. Vous devrez éventuellement apporter une correction
négative d’un demi diaphragme ou plus à l’ouverture
indiquée. Et enfin, n’oubliez pas que par temps de pluie ou de
neige votre appareil est sensible à l’humidité. Optez pour
un appareil étanche Pentax (Optio WPi, WP, 43WR ou 33WR) ou dans
l’idéal un caisson étanche, ce qui vous permettra
d’aller jusqu’à des profondeurs de
En résumé : Le « mauvais » temps
n’existe pas
Le photographe amateur ne peut éviter
l’utilisation de filtres. Avec les filtres, la lumière et les
ambiances lumineuses se laissent "manipuler", les variations et les
aberrations chromatiques se laissent corriger. En photographie argentique, le
photographe doit acheter chaque filtre; avec les appareils numériques de
nombreux filtres sont déjà inclus dans l’appareil. Des
filtres colorés, des filtres créatifs et des filtres adoucissants
peuvent être utilisés à tous moments, à
sélectionner dans le menu de l’appareil. Il existe aussi quelques
filtres utiles à tous les types d'appareils qui n’existent pas
dans l’équipement de base. Ce sont des filtres de protection de
l’objectif, composés souvent uniquement d’un verre.
Les filtres polarisants et skylight (anti-ultraviolet) appartiennent à
la catégorie des filtres qui améliorent la couleur. Ce dernier
supprime les rayons UV indésirables du spectre de la lumière
solaire et protège la lentille frontale de la poussière et des
rayures. Le filtre polarisant combine deux fonctions. Avec ses deux verres
rotatifs il atténue ou supprime les reflets indésirables sur les
vitres (on peut ainsi de l’extérieur photographier
l’intérieur d’un édifice sans être
gêné par les reflets sur les parois vitrées) ou, et ceci
est l’effet le plus visible, améliorer la saturation des couleurs.
Avec un appareil numérique la saturation est directement observable.
Pour les appareils numériques compacts, les filtres se montent
grâce à un petit support vissé sous l’appareil. Les
filtres qui modifient partiellement la couleur de l’image sont
également très populaires. Ces filtres peuvent comme par
enchantement créer un ciel d’un bleu spectaculaire dans votre
photo.
En résumé : Il faut expérimenter les
différents filtres
Vous êtes à la plage et devant vous se déroule un des
plus grandioses spectacles naturels. Doucement, changeant
perpétuellement, le soleil plonge le ciel dans toutes les nuances de
couleurs, du bleu tendre jusqu’au rouge foncé, suivi par le
violet. Selon votre position sur le globe terrestre, ce spectacle dure de
quelques minutes à une demi-heure. Pour observer le ciel dans sa
totalité nous devons tourner la tête et cette immensité
nous impressionne. Cette impression peut-elle être saisie et transmise?
Naturellement cette image panoramique peut être capturée par une
photo ! Mais que doit- on prendre en considération ?
N'oublions pas que nos émotions ne seront pas transmises par un
cliché 9 x

La dimension d’une scène se transmet grâce au choix judicieux de la perspective. Intégrez en premier plan un objet, qui permettra d’imaginer l’échelle de la photo. Une personne, un arbre, un bateau, quelque chose dont la silhouette soit facilement identifiable fera l’affaire.
L’effet obtenu peut être vérifié en comparant avec un autre cliché de la même perspective, cette fois-ci sans point de repère. Par ailleurs l’immensité d’une scène de lever ou coucher de soleil peut être représentée par le montage de deux, trois ou plusieurs photos. Quelques appareils numériques proposent un mode "panorama", qui aide à obtenir des prises de vues juxtaposables. Si un logiciel "panorama" fait partie de l’équipement, les différents clichés pourront être assemblés en une seule image sans difficulté. Dans la plupart des cas le résultat sera supérieur à une photo prise au grand angle.
En résumé : Des petits trucs peuvent donner de grands
effets
En dehors des vacances, anniversaires et
fêtes de famille, nombreuses sont les scènes de la vie de tous les
jours mettant en scène des enfants qui méritent
d’être immortalisées : le bébé qui
patauge dans la baignoire, les premières aventures dans la piscine, les
nouvelles chaussures ou une course de vélos. Dans l’idéal
on peut même préparer sa propre scène! Et, si l’on
s’y prend bien, tous les acteurs y trouvent du plaisir.
Il y a de multiples façons de créer des souvenirs qui
enchanteront la famille pendant bien des années. Nous allons ici vous
donner quelques astuces qui vous permettront d’y parvenir.
En résumé : Rien ne vaut le sourire d’un enfant !
En devenant photographe vous
n’êtes plus ni parent ni éducateur, mais reporter,
photographe documentaire, quelquefois même metteur en scène. Une
vraie planification est indispensable comme lorsque dans certaines occasions vous
devrez vous approcher d’une scène avec égard et retenue.
Les enfants auxquels on donne un jeu de cartes en leur ordonnant
« commencez à jouer, je fais juste quelques
photos ! » ne vont pas donner une photo naturelle. Par contre,
si vous photographiez un groupe jouant tranquillement aux cartes, les joueurs
vont rester concentrés sur le jeu - une bonne occasion justement de
fixer cette ferveur et la tension sur leurs visages.
Des enfants plus âgés aimeront danser sur de la musique ou seront
passionnés par une devinette. Restez dans tous les cas détendu et
discret, observez la scène et faites par ci par là des photos -
lentement les enfants oublieront le photographe et se comporteront
naturellement. Ce sera le bon moment, ensuite, à vous de jouer !
En résumé : Apprenez à observer !
Photographier
dans la bonne lumièreAvant tout, vous devez vous familiariser avec l’appareil et avec le lieu. Une valeur ISO élevée ou l’utilisation du flash, « lumière ambiante ou éclairage artificiel », voici les questions à vous poser avant toute prise de vue. L’appareil photo numérique vous offre l'avantage de pouvoir adapter rapidement « la sensibilité du film » à la lumière ambiante. Il se peut que le sujet rêvé se présente juste au moment où vous êtes occupé avec des points techniques et que la photo soit ratée.
Pour faire de bonnes photos d’enfants il est déconseillé
de vouloir faire différentes expériences simultanément.
Vous pourrez toujours essayer de nouveaux accessoires à d’autres
moments. Par contre, utilisez pleinement l’expérience que
vous avez déjà!
Important pour la composition de la lumière : N’utilisez pas
de flash direct et dur, il éclipserait la douceur enfantine. Il est
préférable d’utiliser un mélange de lumière
ambiante (plafonnier, lumière du jour) et un flash indirect (plafond
blanc). Considérez qu’un mouvement spontané demande une
courte exposition, le flash figera l’élan. Notez, contrairement
à l’opinion générale, que le flash n’endommage
pas les yeux d’enfants. A l’extérieur, amenez les enfants
hors de la pleine lumière, les contrastes seront plus faibles. Vous
obtiendrez des photos plus équilibrées avec un éclairage
uniforme. Pour les photos prises à l’intérieur, augmentez
la lumière ambiante. Plus votre éclairage complémentaire
sera discret, meilleur sera le rendu final de votre photo.
En résumé : Restez naturel !
Un match de baby-foot, des cubes de
construction, une chevauchée osée sur un skateboard –on
peut enthousiasmer les enfants avec beaucoup de jeux. La lecture, la peinture,
l’écoute d’un texte lu ou d’une musique peuvent
concentrer l’attention du sujet et lui faire oublier la présence
du photographe. Tout cela peut être préparé, on peut
choisir le bon endroit dans l’appartement et installer l’éclairage.
Les enfants doivent porter des habits confortables, dans lesquels ils se
sentent bien. Une belle robe empesée se reflète
inéluctablement sur l’expression du visage. Pas de gâteau ou
de boisson (sauf si c’est votre thème) les sujets mastiquant sont toujours
disgracieux !
Les adolescents préfèrent si possible se produire (jongler, faire
le poirier, jouer au ballon). Les enfants plus petits aiment présenter
leur « Doudou ». Pour réussir votre
instantané, réfléchissez par quoi ou à quoi votre
sujet est réellement intéressé. Ayez des cartes
mémoire en réserve (ou des films si vous photographiez en
argentique), les scènes disparaissant aussi vite qu’elles sont
apparues. Ne vous laissez pas perturber par la sonnerie du
téléphone ou la pression d’un rendez-vous.
En résumé : Concentrez-vous sur l’essentiel!
Le chaos
ordonnéLes enfants et adolescents jouent mieux en compagnie d’enfants de leur âge. Accordez-leur une fête ou un pique-nique. Un adulte supplémentaire devra superviser et organiser les jeux ou le programme. N’oubliez pas que les enfants vivent dans l’instant et aiment les situations spontanées. Cela sous-entend que les activités ne doivent pas s’éterniser. Les jeux doivent être plutôt courts, une préparation longue et compliquée paralyse l’action. Adaptez vos projets photographiques à l’évolution rapide des scènes. Prévoyez de faire des pauses.
Les enfants adorent se déguiser. Utilisez cette force créative
pour rendre la mise en scène spectaculaire avec des costumes
"fous" et photographier des créatures pleines de fantaisie.
Vous pouvez avec vos indications, comme un vrai metteur en scène,
diriger les acteurs et créer une scène. Mais gardez en
mémoire que les prises de vues doivent être effectuées
rapidement. Avec du doigté, vous pouvez cependant suggérer des
poses supplémentaires.
En résumé : Ça va mieux en s’amusant !
La chambre d’un enfant n’est pas
un studio de prise de vue, mais c’est l’espace naturel pour
photographier un enfant. Dans cet environnement il se sent automatiquement bien
et agit naturellement. Utilisez cette ingénuité pour des
portraits expressifs et incluez l’environnement. Mais attention : le
grand poster de bande dessinée ou la décoration d'anniversaire de
l‘année précédente ne doivent pas détourner
le regard. Les nombreux autocollants sur la porte représentent
plutôt un motif documentaire qu’un arrière-plan convenant
à une photo d’enfant.
Une grande table, un tapis monochrome ou un mur (sans petites images)
constituent par contre un arrière-plan idéal. En
extérieur, une pelouse, une haie ou un terrain de jeu
s’avèreront préférables à une zone
piétonne ou à un mur placardé d’affiches. Et
n’oubliez pas : dans de nombreuses chambres d’enfants, les
jouets peuvent faire trébucher le photographe. Faites attention
où vous marchez !
En résumé : Faites attention à
l’environnement!
Plus vous serez discret, plus vous pourrez
photographier librement. Un appareil compact sera parfait, grâce à
sa maniabilité, pour faire des photos instantanées sous des
angles inhabituels. Un appareil à visée reflex ou un appareil
compact avec zoom permettront plus de créativité. Un grand angle
(par exemple un
N’oubliez pas qu’un temps d’exposition court est
nécessaire pour obtenir à main levée une image nette. A
titre indicatif : la distance focale correspondra au temps
d’exposition (
En résumé : Approchez-vous du sujet, baissez-vous à la hauteur de ses yeux !
Le diaphragme
crée l’ambianceEssayez de travailler en priorité diaphragme. Vous pouvez influer
l’étendue de la zone de netteté. Ainsi, à grandes
ouvertures (f/1,4 ou 2,8) vous pourrez avoir un arrière-plan flou,
(idéal pour le portrait), et à l’inverse, à petites
ouvertures (ex: f/11 ou 22) vous aurez une image nette de l’avant-plan
jusqu'à l’arrière-plan (idéal pour les paysages).
En résumé : Faites varier le diaphragme!
Laissez-vous guider par votre
créativité en utilisant les filtres numériques de votre
appareil. Avec le filtre "soft" obtenez le flou artistique d’un
portrait. Avec le filtre noir et blanc vous retrouverez toute la magie de cette
fonction.
Avec le filtre Sépia vous pouvez composer merveilleusement les
scènes de déguisement des enfants. Laissez toute la bande, par
exemple pendant une fête d’anniversaire, enfiler des costumes de
cow-boys et d’indiens. Complétez avec des accessoires
supplémentaires (tente d’indien, feu de camp, lasso, calumet) et,
prises dans un environnement approprié, les scènes photographiées
sembleront encore plus « vraies » et auront une
"touche" nostalgique. Ces images pourront servir de cadeau souvenir
pour les petits invités de la fête.
En résumé : Créez une ambiance avec des filtres numériques!
Poser dans la
bonne lumièreOn peut inviter des enfants ou des adolescents à une véritable
séance de photographie. Montrez d’abord l’endroit, quel
genre de lumière vous voulez utiliser et expliquez combien de temps
prendra la séance. Parlez avec votre "modèle" et
expliquez-lui précisément ce que vous allez faire. Rien ne
perturbe plus un enfant que d’attendre sans qu’on lui parle de ce
qui va se passer. Donnez confiance à votre modèle, dites-lui que
son attitude est bonne. C’est ce que les enfants et les adolescents
veulent s'entendre dire. Comme les adultes, ils ne savent pas quoi faire de
leurs mains. Un grand jouet, un tournesol ou une belle chaise leur permettent
d'occuper et de placer leurs mains.
Le studio doit avoir une belle lumière latérale, un fond
monochrome reposant. Parlez avec l’enfant des choses qu’il
préfère faire, des vacances proches, mais pas de diaphragme, ni
de temps de pose ni de "Attention on ne bouge plus!". Veillez
à créer une atmosphère décontractée. Faites
sortir les autres adultes et donnez, si besoin est, des instructions
précises et courtes : "Tourne la tête vers la
fenêtre" (et non pas "Tourne la tête ver la
gauche!"). Les fonds de ce genre de portrait doivent être neutres,
pour la profondeur de champ on recommande une focale télé (par
exemple
En résumé : Créez une ambiance
décontractée!
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